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C'est approuver l'erreur que de ne pas y résister; c'est étouffer la vérité que de ne pas la défendre Félix III

29 Apr

Les moyens de salut , la grâce sanctifiante.

Publié par 1foicatholique  - Catégories :  #LA VERITE, #L' EGLISE CATHOLIQUE, #LA FOI, #L'ESPERANCE, #CATECHISME

     L'homme doit croire à la vérité de la Révélation divine ; il doit pratiquer la charité et obéir aux commandements de Dieu et de l'Église. Il le doit ; mais le peut-il ? en a-t-il les moyens ? De lui-même, non, il ne le peut pas. Mais il a plu à la divine Providence d'accorder à l'homme un moyen de salut que par sa nature il ne pouvait ni acquérir ni se promettre, et que, pour ce motif, on appelle surnaturel, à savoir, la grâce sanctifiante.


     En quoi consiste cette grâce sanctifiante ou, pour parler un langage plus simple, cette divine faveur qui pose l'âme dans un état de sainteté ?


     La grâce sanctifiante purifie l'âme du péché originel et de ses péchés actuels, sans doute, mais elle fait davantage. Elle opère dans l'homme une rénovation intérieure profonde, en communiquant à l'âme une disposition divine qui la pénètre, s'attache à elle et l'élève à un état surnaturel ; elle la rend digne de l'amitié de Dieu et l'héritière de la gloire éternelle.
     Sans la grâce sanctifiante l'amour est capable de faire, dans une certaine mesure, le bien, mais il est absolument incapable d'accomplir un acte qui mérite la récompense éternelle.
     Dieu communique à l'âme la grâce sanctifiante par les moyens sensibles, d'institution divine, que l'on appelle les Sacrements.
     Il y a, en tout, sept Sacrements ou instruments par lesquels la grâce sanctifiante naît, s'accroît ou se récupère, à savoir : le Baptême, la Confirmation, l'Eucharistie, la Pénitence, l'Extrême-Onction, l'Ordre et le Mariage.


     Le Baptême confère à l'âme la grâce sanctifiante qui efface tous les péchés et remet les peines dues pour les péchés ; il fait de nous les enfants de Dieu et de l'Église ; il inaugure pour l'âme une vie nouvelle qui se développe ici-bas par la pratique de la foi, de l'espérance, de la charité et des autres vertus chrétiennes, et se consomme dans la possession immédiate et éternelle de Dieu au Paradis.


     La Confirmation perfectionne la vie chrétienne et l'affermit.


     La Sainte Eucharistie l'alimente et la fortifie.


     La Pénitence la fait renaître en nous quand, par le péché mortel, nous avons eu le malheur de la perdre.


     L'Extrême-Onction la soutient dans les difficultés de l'agonie.


     L'Ordre institue les ministres des Sacrements que nous venons d'énumérer, et leur donne ainsi le pouvoir de propager la vie chrétienne.


     Le Mariage, enfin, est un Sacrement par lequel les époux obtiennent et se confèrent mutuellement la grâce de s'entre aider dans la vie et d'élever des enfants chrétiens.

 

Si grande est la miséricorde divine à notre égard, que les Sacrements opèrent par eux-mêmes dans l'âme leur effet bienfaisants, quelles que soient les dispositions mauvaises ou les fautes de celui qui les administre.
     Jamais, nous ne pourrons assez bénir la libéralité du bon Dieu qui a daigné nous accorder, sans aucun mérite de notre part et malgré nos démérites, la grâce sanctifiante ; jamais nous ne serons assez soucieux d'éviter le péché mortel, qui nous ravirait cet incomparable trésor.

 

 

 

Deux autres moyens de salut


     Il y a deux autres moyens de salut, dont l'efficacité dépend ordinairement des qualités personnelles de celui qui les emploie, c'est la prière et la pratique du bien.


     La prière est le moyen le plus général, toujours à la portée de tous, d'obtenir les bienfaits, soit naturels, soit surnaturels, de la Providence divine et, en particulier, la grâce de recevoir les Sacrements ou d'en recueillir abondamment les fruits. « Demandez et vous recevrez, a dit Notre-Seigneur ; cherchez et vous trouverez ; frappez et l'on vous ouvrira. Quiconque prie, obtient ; qui cherche, trouve ; qui frappe à la porte, la voit s'ouvrir. » Lc., XI, 9-10.
     Les bonnes actions, que la prière nous aide à accomplir, deviennent elles-mêmes un moyen d'obtenir du bon Dieu des grâces nouvelles et d'avancer ainsi dans son amour. Il n'est pas une action, si vulgaire soit-elle, qui ne puisse être convertie en un acte d'amour.
     On doit prier pour glorifier Dieu, pour le remercier de ses bienfaits, pour lui demander pardon de l'avoir offensé. On doit prier, afin d'obtenir pour soi et pour autrui le secours de Dieu.
     Il y a une prière excellente entre toutes, dont Notre Seigneur Jésus-Christ lui-même est l'auteur ; on l'appelle l'Oraison dominicale ou le Pater. Et il existe aussi une autre qui lui est intimement liée : la Salutation angélique, qui offre nos hommages et nos supplications à Dieu par l'intercession de la Très Sainte Vierge Marie :

 

Oraison Dominicale 

 

Notre Père qui êtes aux cieux :
Que votre Nom soit sanctifié ;
Que votre règne arrive ;
Que votre Volonté soit faites sur la terre comme au ciel ;
Donnez-nous aujourd'hui notre pain de chaque jour ;
Pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ;
Et ne nous laissez pas succomber à la tentation ;
Mais délivrez-nous du mal.
Ainsi soit-il. 

 

Salutation Angélique.

 

Je vous salue, Marie, pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous ; vous êtes bénie entre toutes les femmes, et Jésus, le Fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Ainsi soit-il. 


   

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